12 oct. 2011

Convention UMP sur la santé

Hier a eu lieu la convention santé de l'UMP, dans le cadre de la préparation du projet de 2012. En voici les propositions.

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3 mai 2011

Le service de chirurgie cardiaque du CHU Henri Mondor à Créteil

Le 3 mars dernier, j'interrogeais à l'Assemblée nationale le Ministre de la Santé concernant la suppression du service de chirurgie cardiaque du CHU Henri Mondor à Créteil.. Cette décision de suppression, prise par l'Agence Régionale d'Hospitalisation de France et l'Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France risquerait d'accentuer le déséquilibre d'offre de soins de proximité entre l'est et l'ouest francilien et aurait des conséquences sur la santé publique. Depuis, je n'ai pas relâché l'effort de concertation et de persuasion auprès des décideurs de ce dossier et je tenais à partager avec vous sur mon blog un courrier encourageant de l'Université Paris XII Créteil reçu il y a quelques jours.

Cliquez ici pour lire le courrier

Je vous rappelle que la mairie de Joinville a mis à disposition de ses administrés un registre de pétitions pour protester contre la suppression du service de chirurgie cardiaque au CHU Mondor.

Lire aussi :

3 mar. 2011

Le Val-de-Marne doit conserver son excellence en matière de santé publique

J'interrogeais ce matin à l'Assemblée nationale Xavier Bertand, Ministre du Travail, de l'emploi et de la santé concernant la suppression du service de chirurgie cardiaque du CHU Henri Mondor à Créteil, dans le Val-de-Marne. Cette décision de suppression, prise par l'Agence Régionale d'Hospitalisation de France et l'Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France risquerait d'accentuer le déséquilibre d'offre de soins de proximité entre l'est et l'ouest francilien et aurait des conséquences sur la santé publique. Une telle suppression aurait également des conséquences sur l'avenir de la formation et la recherche et fragiliserait le secteur public hospitalier de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris. Fin 2010, le directoire de l'AP-HP, s'est prononcé défavorablement sur la suppression du service de chirurgie cardiaque du CHU Henri Mondor.

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22 juil. 2009

Grippe A: passage au niveau 6 d'alerte envisageable à la rentrée

grippe ALa ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a déclaré mercredi qu'un passage au niveau 6 du plan national pandémie grippale pourrait être envisagé à la rentrée, au vue de l'évolution de la pandémie due au nouveau virus A (H1N1).

La situation épidémiologique "montre bien que nous sommes devant un virus qui a une forte capacité de transmission, mais qui reste d'une virulence modérée", a déclaré Mme Bachelot au cours d'une conférence de presse. "Il faut évidemment rester très prudent dans l'analyse et surtout dans la prospective", a-t-elle ajouté.

"Nous pourrions envisager un passage au niveau 6 du plan national de prévention et de lutte pandémie grippale à la rentrée, sauf évidemment si nous observions une accélération rapide de l'épidémie dans le courant du mois d'août", a indiqué la ministre.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché le 11 juin le niveau 6 d'alerte maximale face à la grippe A (H1N1), dès lors considérée comme une pandémie mondiale.

Le gouvernement français avait alors décidé de maintenir au niveau 5 son plan national, en raison d'une faible circulation du virus en France, tout en se disant prêt à s'adapter à toute évolution de l'épidémie.

7 mai 2009

Les antennes-relais en question

La première réunion de travail du "Grenelle des ondes", lancé le 23 avril dernier par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, la secrétaire d'État à l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet et la secrétaire d'État à l'écologie Chantal Jouanno, et dont les conclusions sont attendues fin mai, a eu lieu ce mercredi.

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L'association Robin des toits, ainsi que d’autres associations, comme « Priartem » et « Agir pour l’environnement », proposent de fixer à 0,6 volts par mètre d'exposition le seuil réglementaire. Ce niveau, nettement inférieur à celui actuellement en vigueur, est jugé "irréaliste" par l'Association française des opérateurs mobiles (Afom).

En France, les valeurs limites d'émission des antennes sont de 41 à 61 volts par mètre selon les fréquences utilisées, soit les seuils suggérés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Commission européenne.

Les opérateurs SFR et Bouygues ont été condamnés au démontage d'antennes en février dernier, pour des raisons esthétiques et "d'incertitude" quant à leur nocivité. Mais paradoxalement, l'Etat oblige les opérateurs de téléphonie mobile à offrir un réseau qui recouvre l'ensemble du territoire, ce qui est un besoin pour la population.

Le Grenelle des ondes devra aboutir à une solution satisfaisant les consommateurs de téléphone portable et les opérateurs de téléphonie mobile ainsi que les citoyens, associations et médecins inquiets des conséquences sanitaires des ondes, et dont on ne sait pas encore les conséquences.

Dans notre ville, je ne souhaite pas me prononcer sur la question du principe de précaution, laissant ce débat délicat aux mains des professionnels de la santé et des techniciens. Ce que je refuse, dans les projets actuellement présentés par les opérateurs, c’est la défiguration par une nouvelle nuisance visuelle, d’un quartier qui supporte déjà les pollutions sonores, environnementales et visuelles de l’autoroute A4. C’est pourquoi j’ai opposé une fin de non-recevoir au projet envisagé par les 3 opérateurs de téléphonie mobile d’installer un mat de 35 mètres Boulevard des Alliés. Si je ne remets pas en cause le droit de chacun d’accéder au service de téléphonie, je refuse que cela soit encore réalisé à n’importe quel prix pour Joinville. J’attends donc maintenant des opérateurs qu’ils reviennent vers moi avec un projet satisfaisant en matière d’insertion architecturale et paysagère, et je compte sur le Grenelle des Ondes pour régler, de façon satisfaisante, la question sanitaire des antennes.