La question peut paraitre incongrue à celles et ceux qui, en cette période de crise, ont perdu leur emploi ou craignent pour l’avenir de leurs enfants.

C’est pourtant comme cela que M. Benoit WILLOT (et toute l’opposition municipale) la pose et n’hésite pas à répondre qu’ils préfèrent le stationnement aux emplois !

Mon avis est diamétralement opposé. 1200 emplois, alors que le chômage frappe notre pays avec vigueur, valent mieux que des places de parking. Je suis persuadé que l’intérêt général est là.