Lors du Conseil municipal du 13 octobre 2015, J'ai présenté un voeu. Un voeu simple : demander à la Ville de Paris de renouveler la concession sur le stade Jean-Pierre Garchery. Nous avons à cette occasion présenté le projet ambitieux de réhabilitation du stade que la Ville de Joinville-le-Pont a porté auprès de la Ville de Paris sans succès jusqu'à présent.

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La position actuelle de la Ville de Paris aurait pour conséquence la disparition pure et simple du Racing Football Club qui compte près de 900 licenciés.

Je remercie les 3500 personnes qui, en quelques semaines, ont signé la pétition. Je remercie aussi les clubs qui se mobilisent. Dans un esprit non partisan, j'ai invité les conseillers municipaux de tous bords à faire l'union sacrée sur ce dossier si important pour les Joinvillais. J'ai accepté toutes les critiques sur la méthode de négociation, sur le calendrier, sur les documents présentés, mais j'ai demandé solennellement que nous les mettions de côté pour s'unir face à la ville de Paris. Je crois en effet que l'intérêt des joinvillais doit nous réunir. Il ne s'agit pas dans ce dossier d'un clivage gauche/droite mais du plus fort contre le plus faible.

Malheureusement, les 3 conseillers d'opposition PS-EELV (Jean-François Clair, Michel Laval, Louise Marie Mabit) se sont abstenus préférant une logique partisane à une logique d'union. Ils tournent ainsi le dos aux joinvillais et affaiblissent la mobilisation en cours. Je regrette cette attitude détestable.

Leur abstention a surpris tout le monde, moi y compris. L'émoi a été intense et, gênés de devoir s'expliquer, ils ont créés un incident de séance alors qu'un de mes adjoints (qui s'est gentiment excusé d'ailleurs) disait que s'abstenir était une forme de lâcheté. Ils ont quittés le conseil se drapant dans leur dignité. Mais ce qui est indigne, c'est de ne pas défendre Joinville quand on est élu par les Joinvillais.

Je tiens à souligner la grande responsabilité de Mme Astégiani, élue du parti communiste, qui n'a pas suivi son groupe dénonçant leur manœuvres politiciennes.

Il faut le constater : les conseillers municipaux PS-EELV de Joinville sont inféodés à la Ville de Paris : ils étaient favorables à l'aire d'accueil des gens du voyage dans le Bois de Vincennes et sont favorables maintenant au partage des créneaux sur le stade au risque de voir mourir le club de football.

Ils ne défendent plus les intérêts des joinvillais, il les trahissent.

Mobilisons nous, sans eux, pour défendre notre stade !