Le dernier conseil municipal de l'année s'achève à peine et je constate que notre opposition ne sait plus sur quoi s'opposer.

Alors on débat de questions sémantiques ("quand on prévoit c'est que l'on a déjà décidé" : verbatim d'un échange passionnant avec Benoît Willot), de vieux débats éculés que l'on nous ressert tous les ans (la reprise en régie de l'eau à Joinville, marotte de la gauche, comme si nous en avions les moyens!), d'imaginaires dérapages financiers alors que la Ville n'a jamais autant investi sans augmenter les impôts et en se désendettant, etc.

Nous avons aussi, comme à chaque fois, des sorties du type "on nous a pas présenté ce projet" et je dois leur rappeler (encore) que nous l'avons fait dans les commissions municipales compétentes mais qu'ils n'étaient pas présents... Je remarque à ce propos que les élus de l'opposition absents lors du Conseil ne se donne même plus la peine de donner des procurations.

Au final, il ont d'ailleurs voté 75% des points inscrits à l'ordre du jour. L'opposition de gauche n'a d'ailleurs pas posé de question écrite. Je comprends leur désarroi.

Après avoir tenté de me caricaturer, ainsi que ma majorité, ils doivent se rendre à l'évidence : sans renier mes convictions, j'ai toujours travaillé dans un esprit d'ouverture à l'intérêt général de la ville et au respect de mes engagements. Ainsi, hier soir nous avons présenté une opération de logements sociaux intermédiaires, la création d'emplois d'avenir, des mesures fortes en matière de développement durable, la création d'une école de danse.

Autant de sujet sur lesquels l'opposition n'a rien à dire : elle adhère.