Ce qui est certain c’est que Benoît Willot lui assume un double jeu sans équivoque. Sur son blog, il m’attaque en disant que j’aurai supprimé les débats suite aux questions orales des conseillers municipaux en fin de séance et j’en aurai limité le nombre. L’article 3 du règlement du Conseil, voté à l’unanimité y compris par Benoît Willot, dispose que ces questions sont limitées à 3 et sont sans débats comme c’est d’ailleurs le cas dans quasiment toutes les assemblées d’exécutif. D'un côté, il vote une règle et de l’autre me reproche de la faire respecter. Allez comprendre.

Ce qui est plus grave c’est lorsqu’il ose affirmer « Au sein du conseil municipal de Joinville-le-Pont, les véritables discussions sur des sujets intéressants nos citoyens sont assez rares » : quel mépris pour la démocratie !

A moi de donner une leçon : lorsque l’on est élu d’un Conseil municipal, Benoît Willot, tous les sujets, même les plus anodins ou ceux que vous considérez comme ennuyeux, sont importants, méritent notre investissement et l’intérêt des Joinvillais. C’est à ce prix qu’une commune est bien gérée. Benoît Willot est, de toute évidence, bien loin de savoir ce qu’administrer une commune signifie.