Tous les voyants sont au vert. Après 20 ans de tergiversation et, contre vents et marées, je suis fier, très fier même, d’annoncer que le projet d’immeuble de bureaux derrière la gare RER va enfin pouvoir démarrer. Ce pôle tertiaire vient d’être commercialisé et le permis de construire accordé est purgé. Les travaux débuteront dans quelques semaines.

Mener une politique en faveur de l’emploi est une gageure pour un Maire qui n’a quasiment aucun levier en main pour y parvenir. Le départ de certaines entreprises de notre territoire, comme GTC ou Logo récemment, sont des drames auxquels aucun élu ne peut rien. Quiconque vous dit le contraire ne dit pas la vérité ou n’a jamais exercé de responsabilité.

Le Maire a deux principaux moyens d’agir :

- Aider les personnes sans emploi à se réinsérer dans le monde du travail et c’est ce que le CCAS fait tous les jours, sans relâche, en suivant les titulaires du RMI/RSA, en formant, en orientant, en soutenant au quotidien, etc.

- Créer des opportunités foncières pour attirer, plus qu’un autre territoire car la compétition dans ce domaine est rude, les entreprises à s’installer dans notre commune. A Joinville ou les terrains sont peu nombreux, l’arrivée de 18 000 m2 de bureaux est à ce titre un vrai succès. Ainsi ce sont 1200 emplois qui seront créés en 2 ans et qui auront des retombées économiques indéniables.

Ce projet qui est exemplaire, innovant même, d’un point de vue environnemental permettra aussi de traiter l’accessibilité à la gare (accès piétons, accès handicapés, abords de l’avenue des canadiens, etc.) qui le méritent.

Je n’ai qu’un seul regret. La municipalité verts/socialiste de Bertrand Delanoë, avec laquelle j’entretiens par ailleurs de très bonnes relations, s’est opposé à la création d’un parking public en sous-sol en sus du parking de l’immeuble. Ce refus entraîne la disparition du parking public qui pénalisera environ une cinquantaine d’usagers joinvillais, essentiellement des polangeois, qui l’utilisent tous les jours.

M. Benoit WILLOT aurait d’ailleurs pu insister, comme je le lui ai demandé, auprès de ses amis parisiens pour nous aider dans la négociation mais il n’en a rien été. Critiquer, encore une fois, vaut mieux que proposer.

Faut-il pour autant se résigner à fermer le parking public sans réfléchir à des solutions alternatives pour les actifs joinvillais ? Bien sûr que non.

Nous travaillons ardemment à des projets avec la RATP, sur le quartier des Canadiens, dans le cadre des Hauts de Joinville pour faciliter les déplacements et le stationnement.

Toutes aides en la matière, y compris de l’opposition, est la bienvenue…